top of page

Couple : Partir, rester ? Pourquoi je n’arrive pas à le (la) quitter ?


Chaque fois, c’est le même scénario. Vous vous sentez prêt(e) à franchir le pas, tout dire, à trouver les mots pour justifier votre départ, et finalement, au dernier moment, vous abandonnez.


Le temps passe, encore et encore. Dans le doute et l’incertitude, pendant des mois, voire des années. Oui, ce n’est pas un acte facile. Mais il vaut mieux savoir prendre une décision difficile, plutôt que de rester dans une histoire sans avenir.

L’objectif de cet article n’est pas de rompre, mais de vous aider à arrêter de vous cacher derrière de fausses excuses. Vous ne devriez pas avoir peur de renoncer, si vous ne trouvez pas le bonheur dans votre relation.



" Partir ou rester ?" est une question qui finit fréquemment par émerger dans l'esprit de nombreux couples en crise. Cette dernière est difficile à adopter, lourde de conséquences, et exige de prendre sa part de responsabilités.


Lors de mes thérapies conjugales, j’entends souvent : « Je ne me sens pas bien, je ne suis plus amoureux(euse), mais je n’arrive pas à me décider… », « Je me sens coupable de rompre ! », « Pourquoi je n’arrive pas à le (la) quitter ? Est-ce que j’en attends trop de cette relation ? », …


Derrière tout cela se cachent des raisons plus inconscientes liées au passé, à l’enfance, aux messages ou images du couple de vos parents, de votre entourage, qui vous ont créé cette perception du ménage.



Passer à l’acte ou renoncer ?


Avant de déclarer forfait sur votre union ou de la prolonger, il est juste de faire le point sur votre histoire soit avec l’aide d’un(e) thérapeute conjugal(e) ou seul(e), en vous appuyant sur la bonne réflexion.


Souvent pendant un moment de frustration ou de déception, de mauvaises décisions peuvent être prises. Le but étant à terme de trouver une façon de vivre qui respecte les individualités de l’un et de l’autre.


Si vous résidez avec quelqu’un de toxique, négatif et/ou maltraitant, la question ne se pose pas, il est même urgent de partir.


Est-ce dû à …


• de l’incompatibilité entre partenaires ? C’est l'une des principales causes de rupture.


• des différences fondamentales dans les attitudes de vie, les valeurs, des intérêts qui ont changé au fil du temps ?

• une usure à long terme crée par de petites choses qui se sont accumulées avec le temps ?

Exemples: partage inéquitable, tâches ménagères, éducation des enfants, absence d'intimité ou de projets communs, …

• une mauvaise interprétation de ce que l'autre annonce, et ne fait pas ou ne dit pas ?


• le fait de répéter constamment les mêmes choses à votre conjoint(e) ?


• un manque d’amour, d’affection ?


• une privation de liberté, une faiblesse de confiance qui amènent le partenaire à vous contrôler, à vous enfermer et à vous donner peu de droits. Soit par des restrictions, voire des interdictions ? (Par exemple : de rencontrer ou de discuter avec certaines personnes, …)


• une jalousie possessive, des colères excessives ?

• une impression de ne pas vivre la vie rêvée, de se sentir prisonnier (ière) de la relation ?


• une incompatibilité sexuelle, un manque de désir ?


• une absence de communication, ou la présence de secret ?

Souvent, on me répète lors de séance: « Lorsque les choses fonctionnent bien, on rit. Quand elles vont mal, on se renferme », « On peut passer des heures assis l’un à côté de l’autre à regarder son téléphone, sans s’adresser la parole », « Je ne sais absolument rien de ce qu’il se passe dans sa journée, dans sa vie. Il (elle) ne prononce rien ».

Si un(e) partenaire commence à avoir des projets secrets ou des non-dits dont il (elle) ne veut délibérément pas en échanger, ou si des décisions sérieuses sont prises sans discussion ou encore si certains faits sont dissimulés ou étouffés, cela indique qu’il y a des problèmes de confiance, de bien-être émotionnel ou psychologique dans le couple.


• un sentiment de solitude ? Beaucoup se cachent derrière des activités pour fuir la réalité, laissant l’autre face au doute.


• un défaut de communauté ? Par une absence de « nous » et l’emploi unique du toi ou du moi


• un manque de complicité ? Avoir le sens de l’humour, la capacité de rire ensemble d'une situation est une excellente aide en matière de "nourriture positive" dans l’alliance.

• une distance physique et psychologique ? Un sentiment de dégoût soit par le toucher ou l’odeur de son (sa) partenaire.


• …


Un couple survivra uniquement si les deux pairs sont prêts à y mettre de l’énergie.


Pourquoi est-ce si dur ?


Il y a de nombreuses raisons qui font que l’on n’arrive pas à le (la) quitter. Et ces raisons sont toutes ou presque connectées à des émotions de peur reliée à vous, et de culpabilité liée à votre empathie.


Beaucoup d’individus pensent que c’est plus simple de faire passer le bonheur de l’autre avant le sien. Et préfère se sacrifier, souffrir, être malheureux (euse) ou insatisfait(e). Plutôt que de vivre pleinement leur vie.


1ère explication : La cessation d’une époque


La rupture n’implique pas seulement de quitter une tierce personne. C’est aussi briser un lien, mettre fin à une époque, à des habitudes, à un engagement. À une partie de soi, celui ou celle qu’on était avec l’autre, à un morceau de vous, de votre histoire. Une chose à laquelle on renonce, on abandonne, pour se jeter dans l’inconnu. Un deuil à faire.


2ème explication : Le sentiment de défaite


La seconde raison c’est la perception de cette histoire tel un échec. Mais, voyez-la plutôt comme un nouveau départ, un cadeau vers un monde meilleur, une leçon apprise.


3ème explication : La peur de faire une erreur, de regretter


Dans la vie, nous sommes tous amenés à faire des choix. C’est ainsi et il faut l’accepter. Ni vous, ni même un voyant ne pourront deviner le futur. Il n’y a pas de réponse magique. Personne ne peut savoir ce qu’il adviendra demain. C’est pour cette raison que, face à l’incertitude, vous devez assumer vos décisions et ne pas les regretter.

Se culpabiliser, se faire du mal n’a aucun sens, hormis vous conforter dans l’idée que vous ne méritez pas d’être heureux (euse).

Et puis, ne pas faire de choix est aussi un choix !


Certains(es) ont pris une solution qui leur semblait évidente, et puis finalement, le temps passant, ils (elles) finissent par voir les choses totalement différemment.

Ce sont généralement des hommes qui reviennent me voir en me disant « Je n’aurais jamais dû la (le) quitter ! »

Ou, parfois à l’inverse, ceux (celles) qui ont hésité pendant des années qui me rapportent: « Pourquoi je ne l’ai pas quitté avant, ça a été la meilleure décision de ma vie, j’aurais dû le faire plus tôt ! »


Le mieux est de se concentrer sur ce que l’on veut à un instant T, parce que l’on connait uniquement les informations auxquelles on a accès aujourd’hui.


4ème explication : Le marchandage, le questionnement


Ce sont ces portes que vous laissez entrouvertes avec des questions comme : « Et si je tentais ça… », « Et s’il (elle) arrêtait de faire ceci … », « Et si l’on essayait en faisant comme cela… ».


Toutes ces ouvertures sont des possibilités, à cause desquelles il est compliqué de prendre la décision de la rupture, parce qu’il y a plein d’autres chemins qui existent.

L’idée serait d’imaginer la relation comme un long corridor dans lequel on fermerait les issues progressivement : « Ça, on a testé, ça aussi, … ».

Pour qu’à la fin, il n’en reste plus qu’une.


• 5ème explication : L’anxiété, le doute, le stress


Se retrouver solitaire pour gérer le quotidien (démarches, décisions, finance, achats, ….) Symbole d’ un gros manque de confiance en soi.


Cette angoisse peut aussi être liée à la peur de l’abandon et/ou à la dépendance affective. Dans les deux cas, ces peurs sont attachées à un passé marquant de votre enfance, de votre historique familial ou à des croyances limitantes (Exemple : je suis incapable de vivre seul(e)).


Gardez à l’esprit que vous êtes maîtres de vos actes, et de votre vie !


• 6ème explication : La culpabilité, la peur de faire mal à l’autre


La personne préfère rester et souffrir plutôt que de vivre en « mauvaises âmes ».

Vous ne l’affectionnez plus. Lui donner l'occasion d'être aimé(e) par un(e) autre est une grande marque de respect. Donc, arrêtez avec cette culpabilité. L'autre s'en remettra, et vous aussi.


L’objectif de l’existence est d’être comblé(e) dans sa vie, pas de rendre les gens heureux tout en étant malheureux (euse). Vous devez donc avoir le courage de le (la) quitter. Courage, respect de soi.


• 7ème explication : La frayeur de l’avenir


Vous êtes ensemble par habitude, vous ressemblez davantage à des colocataires.

Il est fort probable que, malgré l'inconfort de la relation, vous appréciez la stabilité qu'elle vous apportait avec sa routine quotidienne, la famille, les amis, les habitudes, …

C’est humain, l'inconnu fait peur et tout cela est très sécurisant, mais il faut comprendre qu'il y a une vie après.


8 ème explication : Les enfants


Quotidiennement, j’entends : « Si on n’avait pas d'enfant, on ne serait plus ensemble ! ».


Les motifs quand on a des descendants sont nombreux. Comme par exemple: le refus de leur imposer un divorce ou une séparation, inacceptation de les voir moins, opposition que quiconque rentre en équation avec ces derniers, …

Mais peut-on faire semblant de s’aimer pour le contentement des enfants ? Ne serait-ce pas leur donner une piètre image de l’amour ? Tout comme, être en conflit permanent sous prétexte de rester pour les enfants a-t-il vraiment un sens ?


N’oubliez pas que lorsque le couple stagne d’un commun accord dans l’indifférence, les galopins s’habituent à cette situation fausse et mensongère. Avec aucune transparence et authenticité. Ce qui finira à terme, par amener des familles à se désunir, sans lien, sans échange.


Certains me diront qu’une relation extra-conjugale peut contribuer à l’équilibre de chacun. Mais pour un enfant, apprendre que l’un de ses parents ou les deux mènent une double existence n’est jamais facile, que ce soit clairement exprimé ou non. Ce n’est pas un bon modèle d’identification et cela n’aide pas à avancer dans la vie en confiance.


La bonne question, à se poser, serait plutôt dans quelle condition le diablotin s’épanouirait au mieux ? Est-ce dans un univers pervers, malsain ? Composé de mensonges, de non-dits ? Est-ce vraiment l'exemple d'un couple que l'on veut donner à cet innocent ?


Sachez que les enfants préfèrent largement avoir des géniteurs séparés, mais heureux que des parents indifférents.


Si les parents sont radieux, eux le seront aussi. Qu'ils soient ensemble ou non, l'importance est un foyer où il fait bon vivre.

Chose importante : Pour pouvoir s'occuper de ses enfants dans les meilleures conditions, il faut savoir et même s'obliger à penser à soi.




• 9 ème explication : La peur qu'il/elle s'occupe mal des enfants


La peur que le (la) partenaire s'occupe mal des enfants est une préoccupation valable et compréhensible. Peut-être que vous faites les choses mieux que lui (elle) mais certain(e)s pères (mères) séparé(e)s ou divorcé(e)s deviennent de meilleur(e)s pères (mères) quand ils (elles) ne peuvent plus compter que sur eux(elles)-mêmes.


Distinguez un comportement acceptable d'un comportement inacceptable.

Ce qui compte, c'est qu’il (elle) fasse de son mieux et s'occupe de ces derniers en étant bienveillant(e) et responsable.

Vous pouvez tout de même essayez d'ouvrir une communication honnête et calme concernant vos préoccupations. Expliquez vos inquiétudes spécifiques et proposez des solutions, des arrangements qui pourraient vous rassurer tous les deux. Si la communication directe n'est pas possible ou si elle est inefficace, envisagez d'impliquer un médiateur familial ou un professionnel de la résolution des conflits pour faciliter la discussion.

Si vous avez des préoccupations spécifiques quant à la manière dont votre partenaire pourrait mal s'occuper des enfants (Cas de maltraitance physique ou psychologique), consultez un avocat spécialisé en droit de la famille pour discuter de vos préoccupations concernant la garde des enfants. Un avocat pourra vous conseiller sur les mesures légales que vous pouvez prendre pour protéger vos enfants, comme demander une évaluation de la garde.




• 10 ème explication : L’espoir du changement


Vous pensez qu’il (elle) va se métamorphoser.

Soyez honnête ! Un(e) homme (femme) peut évoluer dans son comportement uniquement, s’il (elle) en a profondément envie, et il (elle) le fera si les sentiments sont présents. Par contre, vous ne pourrez pas changer ce qu’il (elle) est vraiment.

Exemples: Ses objectifs de vie, ses centres d’intérêts personnels, ses priorités, …


• 11 ème explication : L’admiration


On peut affectionner quelqu’un et ne pas être heureux (euse), accompli(e) avec lui (elle). Dans ce cas, on peut être amené(e) à le (la) considérer et à l’aimer comme un(e) ami(e), …


• 12 ème explication : Votre partenaire vous aime toujours


Il (elle) vous a déclaré qu’il (elle) vous aimait, que vous étiez l’homme (la femme) de sa vie. C’est bien, mais malheureusement cela ne suffit pas !

Ne vous arrêtez pas aux mots. Les paroles et les promesses ne comptent pas. Ce sont les actes qui se mesurent.

S’il (elle) vous dit qu’il (elle) vous chérit, mais vous traite mal, vous néglige, à quoi sert cet amour ?


• 13 ème explication : Je ne trouverai personne d’autre


Si vous avez déniché l’amour dans le passé, vous le retrouverez dans le futur. Il n’y a aucune raison pour que vous ne trouviez personne d’autre, il ne faut pas exagérer. Ce qui est certain, c’est que si vous pensez que vous ne rencontrerez personne, vous enverrez des ondes négatives autour de vous et votre prédiction se réalisera : vous terminerez seul(e).


Tout comme, avoir des enfants ne vous empêche pas de trouver l'amour. Il est tout à fait possible d'être parent et de trouver un partenaire amoureux. En fait, de nombreuses personnes avec des enfants ont des relations amoureuses épanouissantes.Trouver l'amour dépendra de vos propres circonstances et de ce que vous recherchez dans une relation. C'est votre personnalité, votre confiance en vous, vos qualités, votre côté positif,… qui primeront !



• 14 ème explication : La peur de ne pas parvenir à se refaire financièrement


Lorsque l’un(e) conjoint(e) gagne beaucoup plus d'argent que l'autre, il arrive souvent que la rupture, qui pourtant serait salvatrice sous bien des aspects, tarde.


Même celui ou celle qui se dit non-matérialiste s'habitue à un certain niveau de confort, de vie élevé. Avec une somptueuse maison, une splendide voiture, des voyages attrayants de magnifiques vêtements, ..

Et malgré les problèmes relationnels, voire même l'irrespect et/ou l'infidélité, la personne inférieure économiquement choisit de sacrifier son confort mental à sa jouissance matérielle.


En effet, après de longues années de stabilité la crainte de devoir repartir à zéro, de devoir boucler les fins de mois avec un seul salaire, d'avoir à trouver un travail pour certains (es) ou même de devoir prendre en charge son propre budget sont autant de raisons effrayantes pour le (la) décisionnaire.


Est-ce que votre sérénité ne serait pas plus importante que votre pouvoir d’achat ?

Peut-on chiffrer votre bien-être intérieur ? Et si oui, à quel prix ?


N’oubliez pas, que la vie est une suite d'étapes et qu’à chaque fois que vous venez à bout d'une nouvelle difficulté, vous devenez plus fort(e).


• 15 ème explication : Le jugement des autres


Le regard de son entourage, de la famille, belle-famille, des amis, des voisins, des collègues, …


Qui sont-ils pour vous condamner ? Vous êtes adulte, et c’est votre vie, votre bonheur !


Personne ne vit dans votre environnement, chacun évolue dans son monde. Et nul ne voit ce qu’il s’y passe à l’intérieur.


Pensez à vous, et pas au bien-être des gens !


• 16 ème explication : La maladie


Que ce soit du fait de problèmes préexistants ou bien causés par la maladie elle-même, la situation peut se dégrader au point que la séparation apparaisse comme la meilleure solution.


Il peut paraître choquant d'abandonner un(e) conjoint(e) atteint(e) d'une maladie physique ou psychologique. Néanmoins, vous aussi vous avez besoin d’exister et ne pas vous oublier.


Sachez que juridiquement la maladie n'empêche pas le divorce, mais ne sera pas un cas de dissolution, c’est-à-dire la raison juridique qui le justifie. Même si elle est celle qui vous motive personnellement, elle ne peut pas fonder votre demande devant un juge.


• 17 ème explication : C’est pas le bon moment


Vous avez déjà fait le tour du pour et du contre, et votre raison le sait très bien. Il n'y a plus rien entre vous, c'est évident, c’est le moment ! Alors, pourquoi gruger de cette façon ?

Mais vous avez toujours un solide argument ! Ce n’est pas la bonne période, vous vous dites.

Pas la veille de Noël, l’image de l’autre pleurant dans les branches du sapin décoré et qui passera le Nouvel An déprimé, non merci ! Vous vous déterminez alors à attendre après les fêtes et vous serrez les dents.


Arrive la St-Valentin, non pas pendant cette période, vous ne voulez pas traumatiser votre conjoint(e), qui détestera cette fête à cause de vous. Alors mieux vaut faire semblant ce soir-là et attendre après.


Mais à la suite, c’est Pâques ! Pour ne pas que l’autre ait l’air d’une cloche que l’on a abandonnée, vous sacrifiez au repas de famille et vous prenez encore sur vous.


Après Pâques, si vous n’avez vraiment pas de chance, ce sera son anniversaire, donc pas question de lui faire ce cadeau empoisonné !


Ensuite arrivent les vacances d’été, que pendant tout ce temps d’hésitation, vous l’avez laissé préparer. Pourquoi annuler et perdre de l’argent !? On reporte ça à la rentrée.


Puis à ce moment-là, l’autre commence un nouveau travail et vous n’avez pas le cœur de le/la déstabiliser dans sa nouvelle carrière. Qui lui permettra de se raccrocher, quand vous serez parti(e).


Ensuite Halloween, ce serait monstrueux de plaquer ce (cette) futur (e) ex-partenaire avant la soirée déguisée.

Le temps d’enlever le déguisement et c’est bientôt Noël !


Bon au final, ce sera pour l’année prochaine ! Déprimé(e), mais incapable d’annoncer que pour vous c’est fini depuis… plusieurs années !


Il n’y a pas de bon moment pour annoncer que c’est terminé. Une fois que vous avez pris la décision et que vous êtes sûr(e), il faut le faire savoir, peu importe la date, la fête qui arrive ou le moment de l’année, pour le respect de l’autre et de vous-même.


• 18 ème explication : La peur de la vengeance


Dans le cas d’une relation dite « normale », s’il y a vengeance, cela ne validera-t-il pas encore plus votre décision de vous séparer, et que surtout c’est bien la preuve qu'il (elle) ne vous méritait pas.


Dans le cas d’une relation abusive ou toxique (avec des comportements abusifs, violents ou coercitifs), cette peur est totalement légitime. Mais rappelez-vous que vous n'êtes pas seul(e) et qu'il existe des ressources et du soutien disponibles pour vous aider à traverser cette période difficile. Ne sous-estimez pas l'importance de votre sécurité et de votre bien-être.

Dans toutes les situations, si vous vous sentez en danger ou si vous avez des raisons de croire que votre partenaire pourrait vous faire du mal, il est essentiel de prendre des mesures pour assurer votre sécurité. Contactez les autorités compétentes, recherchez un soutien auprès d'organismes d’aide, …



• 19 ème explication : La peur qu'il (elle) trouve l'amour et pas moi


La peur de voir son ex-partenaire trouver l'amour avant vous est une préoccupation courante après une séparation.

Concentrez-vous sur votre propre bien-être et votre épanouissement personnel. Travaillez sur vous-même, explorez de nouveaux intérêts, entourez-vous d'amis et de proches qui vous soutiennent. En prenant soin de vous, vous augmentez vos chances d'attirer l'amour dans votre vie. Et rappelez-vous que chaque personne a son propre chemin vers l'amour, et votre tour viendra. Essayez de rester positif(ve), ouvert(e) et concentré(e) sur votre propre bonheur, et l'amour viendra à vous au bon moment.



• 20 ème explication : La peur de perdre nos amis communs


La peur de perdre des amis communs après une séparation est une préoccupation compréhensible. Cependant, il est important de garder à l'esprit que les amitiés véritables résistent aux changements relationnels et se maintiennent malgré une séparation. Un(e) véritable ami(e) restera un(e) ami(e) même après. Malgré vos efforts, il est possible que certaines amitiés communes se distendent ou se dissipent. Cela fait partie du processus de transition et de redéfinition des relations. Acceptez que certaines amitiés puissent évoluer différemment et concentrez-vous sur celles qui restent solides. Cela vous permettra de faire le tri entre les amitiés superficielles et les amitiés sincères.



• 21 ème explication : La peur qu'il (elle) se suicide


Le chantage affectif est une forme de manipulation. Menacer de mettre fin à ses jours, surtout s’il (elle) est papa (maman), vous savez bien que ce n'est pas de l'amour mais un moyen désespéré de vous retenir.

Si vous êtes vraiment inquiet(e) pour la sécurité de votre partenaire, il peut être nécessaire d'informer les membres de sa famille, ses amis proches ou une aide professionnelle qui pourraient le (la) soutenir.







Oui, une rupture, ça fait mal aux deux, même si c’est celui (celle) qui est quitté(e) qui se sent abandonné(e) et rejeté(e). L’habitude et les souvenirs sont là des deux côtés et celui (celle) qui a pris la décision est souvent culpabilisé(e) par celui qui subit la décision.


Mais souvenez-vous qu’une rupture, c’est la remise en liberté de deux individus qui n’ont plus rien à faire ensemble. En vous séparant, vous indiquez à l’autre personne que vous n’êtes pas le (la) bon(ne) partenaire pour lui (elle) et vous laissez donc à chacun l’opportunité de rencontrer celui (celle) qu’il lui faut


Comment l’annoncer ?

Rupture par SMS, par un changement de statut Facebook, ghosting, … on oublie !

Les ruptures par un clic ou faire le mort, sont des manques de courage !


La première règle pour quitter quelqu’un est de le faire en face. On évite de le faire par téléphone.

Pas d’annonciation à son compagnon (sa compagne) lors de repas en famille ou chez des amis, .. Pour faire simple pas en public ! Ni entre deux portes ! On prend le temps de faire part de sa décision calmement. Ne pas avoir d'explication, c'est abrupt !


Rompre par message, au-delà du traumatisme inhérent à toute rupture, induit une impossibilité de s'exprimer, de défendre son point de vue. Ce qui créé chez l’autre d'une grande source de frustration, de remise en question.


Et ne culpabilisez pas de ne plus ressentir le même amour pour lui (elle), votre bonheur est à la clé. Vous forcez à rester ne rendrait service à personne ! Mieux vaut affronter la réalité plutôt que de la fuir.


Une chose s’applique avant tout : restez cohérent(e) et ne reculez pas pour éviter une scission qui s’éternise !!! Ne faites pas croire à l’autre que c’est temporaire, alors que c’est définitif. Revenir pour repartir plus tard n’a aucun sens !


Donc, ayez le courage de rompre si ça ne va pas, mais faites-le avec respect et dignité.


Conclusion


Tout le monde a le droit à la satisfaction en amour, que ce soit en sauvant son couple actuel ou en s’ouvrant à une nouvelle histoire. Une thérapie conjugale permet souvent à de nombreux couples de repartir de l’avant et de surmonter les crises.


La vie de couple n’est pas un long fleuve tranquille, c’est un travail permanent. C’est le résultat d’un équilibre à trouver. Il n’y a pas une recette unique du bonheur. Chacun porte en soi sa propre solution pour s’épanouir en amour. Vous devez être exigeant sur certains aspects et tolérant sur d’autres.


Il est aussi important de comprendre pourquoi le bonheur n'est pas au rendez-vous avec cette personne et si le problème ne vient pas d'abord de soi. Pour ne pas reproduire la même situation avec le (la) prochain(e). Car on est vite pris dans la croyance erronée que notre partenaire est responsable de notre propre prospérité.


Et n’oubliez pas messieurs, que les dames fonctionnent différemment. Elles se séparent mentalement avant de se détacher physiquement. Alors, faites attention à la façon dont vous les traitez, car une fois que vous les perdez psychologiquement, vous pouvez faire ce que vous voulez c’est terminé.


Texte d’un auteur inconnu :


"Quand on enfile une mauvaise chaussure,

Et qu’on a mal au pied,

Ce n’est ni la faute de la chaussure,

Ni celle du pied.

Il faut juste accepter,

Qu’ils ne sont pas fait pour aller ensemble.


Pour pouvoir mettre,

Une nouvelle chaussure à ton pied,

Il faut déjà enlever l’autre.

Plus tu gardes,

Des chaussures qui te font souffrir,

Plus ton pied sera abîmé,

Et plus ce sera difficile à guérir.


Si des chaussures t’ont abîmé les pieds,

Quelque soit la paire que tu enfiles après,

Ce sera douloureux.

Ce ne sera pas la faute,

De tes nouvelles chaussures,

Mais celle de tes blessures.

Il faut accepter de marcher,

Quelque temps sans chaussures,

Pour que ton pied guérisse,

Et redevienne comme avant.


Plus tu gardes des chaussures qui te font mal,

Plus ça devient inconfortable,

Et plus tu marches de travers.

À force de dévier,

Tu finis par quitter ton chemin de vie.

Or, le bonheur qui est tien,

N’existe que sur ton chemin...


Retire tes chaussures douloureuses,

Pour redevenir heureux(euse).

Marche pieds nus le temps de guérir,

Tes pleurs et tes blessures.

N'aie pas peur s’il y a un peu de graviers,

Tu n’en apprécieras que mieux,

La douceur de tes souliers.

Relève la tête,

Car sur ton chemin t'attendent,

Des chaussures parfaites.


Si tu ne le fais pas pour toi,

Fais-le pour la femme heureuse,

Que tu pourrais Être...


Pour marcher loin sur le chemin de l’Amour,

Il faut respecter ses pieds,

Et choisir des chaussures adaptées !"

bottom of page